Témoignages : les sexagénaires se lâchent au lit !

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Le porno lesbien, il adore
« On dit que les hommes sont visuels et que c’est pour ça qu’ils apprécient les films pornos. Alors que les femmes préfèrent les mots et la littérature érotique. Je dois avoir une sexualité masculine car j’ai toujours trouvé beaucoup de plaisir à regarder des films X ! J’ai même initié mon mari à ce cinéma, notamment avec le porno lesbien, très esthétique et respectueux de la femme. Il adore ! », Magali, 60 ans.

Oui à la peau de bête synthétique !
« Mon mari et moi sommes fans du film Le Magnifique avec Belmondo. Nous adorons la scène d’anthologie de sexe sur une peau de bête, devant un feu de bois. L’hiver dernier, nous avons décidé d’en faire le remake. Même si la peau de bête était synthétique et le feu de bois en fond d’écran de l’ordi, on s’est vraiment éclaté ! », Céline, 61 ans.

Un effeuillage en règle
« Mon compagnon adore l’hiver pour pouvoir m’effeuiller et m’enlever toutes mes couches avant l’amour. C’est devenu un jeu entre nous : je multiplie les superpositions. Pour qu’il ne soit pas déçu, j’ai toute une collection de caracos, cache-cœurs, petits gilets en cachemire, jambières, bas, bodys… L’été, avec la chaleur, toutes ces fioritures seraient insupportables ! », Nathalie, 63 ans.

Pour toutes les deux, c’était notre première fois
« Après mon divorce mouvementé, j’ai enchaîné des relations extrêmement décevantes. Le jour où j’ai rencontré Laurence, il m’a semblé que j’avais enfin trouvé la complicité que je cherchais depuis longtemps avec un homme. Tout a été une évidence entre nous, y compris quand nous avons fait l’amour. Pour toutes les deux, c’était une première fois avec une femme. C’est sans doute ce qui a rendu la chose si émouvante et si forte… » Karine, 59 ans.

Je lui murmure qu’il est mon étalon !
« Quand je fais l’amour avec mon mari, je sais que j’aurai un orgasme encore plus puissant si je me caresse le clitoris en même temps qu’il me pénètre. Comme je connais trop bien sa propension à douter et à penser qu’il n’est pas à la hauteur, je veille toujours à le rassurer quand je fais ce geste. Je lui murmure à l’oreille que c’est bon, qu’il est mon étalon. Il redouble d’entrain et je suis comblée ! » Marie, 64 ans.

Mon mari est fan de mon derrière !
« Mon mari est un adepte des rondeurs et il est particulièrement sensible à mes seins et mes fesses. Avec ma poitrine, il doit garder une certaine retenue : s’il s’en saisit à pleines mains et la malaxe un peu trop fort, il me fait mal ! En revanche, avec les fesses, il peut se laisser aller à ses élans : les palper, les pétrir et même les claquer. Nous prenons tous les deux énormément de plaisir à ce toucher très tonique et stimulant. » Lucie, 62 ans.

On ne se cache pas, on joue
« Je n’ai jamais compris pourquoi faire l’amour dans le noir était considéré comme un truc de coincés ! Il n’est pas question de se cacher ou de fuir l’autre mais plutôt de s’amuser. Un peu comme lorsqu’on jouait à cache-cache ou à colin-maillard. On ne se voit pas, mais on se cherche à tâtons, on se sent, on se touche. C’est vraiment excitant ! » Nathalie, 60 ans.

Faire varier la lumière
« Je trouve agréable de varier les plaisirs. Faire l’amour à l’heure de la sieste, les volets ouverts. Au petit matin, entre chien et loup, dans une mi-pénombre. La nuit, dans le noir complet, ou éclairés par une simple bougie. Selon les contextes, on va puiser de l’intensité plutôt dans le regard, dans le toucher ou dans les mots. » Laurence, 62 ans.

Le retour au bercail, c’est chaud !
« Mon mari et moi, on ne s’est jamais interdit d’avoir des aventures chacun de notre côté. La règle tacite, c’était que l’on rentre au bercail après ! Avec les années, les aventures sont devenues plus rares, pour l’un comme pour l’autre. Et aujourd’hui, on est devenu un couple fidèle presque sans s’en rendre compte. Du coup, on a réinvesti toute notre libido au sein de notre couple et sexuellement, c’est plutôt intense ! » Nicole, 63 ans.

On en rit encore
« À chaque fois que nous nous sommes aventurés hors de la chambre, il nous est arrivé des mésaventures dont nous rions beaucoup rétrospectivement. Un jour par exemple, saisis par une pulsion soudaine, nous avons fait l’amour sur le sol du bureau et mon mari s’est sévèrement brûlé les genoux sur la moquette. Le lendemain, notre petite-fille lui a demandé s’il était tombé de vélo ! » Geneviève, 63 ans.

Nous adorons notre vieux canapé
« Quand nous regardons un film ensemble à la télé, s’il y a une scène d’amour réussie qui nous stimule, nous n’attendons pas de nous retrouver dans la chambre pour libérer nos ardeurs sexuelles. Nous concrétisons tout de suite, sur le canapé du salon ! Bien qu’il soit vieux et usé, nous n’arrivons pas à nous en séparer tant il est le symbole de nos joyeux ébats. » Odile, 61 ans.

Un sexfriend, pourquoi pas

« Alain et moi sommes amis depuis dix ans. Nous avons tous les deux traversé un divorce compliqué et nous nous sommes mutuellement soutenus. Il y a quelques mois, il m’a demandé de l’héberger un soir à cause d’une fuite d’eau dans son appartement. Je lui ai installé un lit sur le canapé du salon. Quand je suis partie prendre ma douche, je ne sais pas exactement ce qui m’a pris mais je lui ai proposé de m’y rejoindre ! Comme une évidence, il m’a suivie et nous avons fait l’amour avec beaucoup de tendresse et de complicité. » Laurence, 61 ans.

Pour le plaisir
« Stéphane et moi sommes des copains de yoga : cela fait plusieurs années que nous suivons le même cours. Nous nous voyons aussi en dehors pour des sorties ciné ou théâtre. Lui est un célibataire endurci, moi je suis veuve. Ni l’un ni l’autre n’avons envie de nous engager dans une relation de couple. Mais régulièrement, nous faisons l’amour ensemble, pour le plaisir, pour la proximité physique. Lui comme moi avons besoin d’exister aussi à travers notre corps, de le sentir vibrant et vivant. » Océane, 66 ans.

Un flop et un fou-rire
« Une après-midi, prise par je ne sais quel démon, j’ai envoyé un sexto à mon mari. Pas très fin je l’avoue, du genre « Ce matin, je n’ai pas mis de culotte ». Pas de réponse… J’ai craint de l’avoir choqué, je me suis sentie honteuse. Le soir, je me suis excusée. Il a éclaté de rire et m’a dit être tellement soulagé : il a pensé que j’avais un amant et que je m’étais trompée de destinataire ! » Laure, 60 ans.

Sextos quotidiens
« Mon compagnon et moi sommes des fervents adeptes des sextos. Quand ça nous prend, nous pouvons en échanger vingt ou trente dans une journée ! Le plus stimulant dans cette affaire, c’est le suspense : attendre la réponse de l’autre avec impatience, se demander ce qu’il aura inventé. Et ensuite pondre une réponse à la hauteur. Finalement, c’est plus cérébral qu’on ne croit ! » Émilie, 62 ans.

Il n’a pas déposé de réclamations !
« Avec l’âge, j’ai plus de mal à avoir des sensations fortes car mon vagin n’est plus aussi tonique qu’avant. Heureusement, certaines positions comme la levrette ou bien certains gestes comme le fait de titiller ma zone anale m’aident à atteindre l’orgasme. Je m’arrange donc pour entraîner mon mari vers ces horizons sans trop me demander, je l’avoue, si cela lui plaît autant qu’à moi. Mais jusque-là, il n’a pas déposé de réclamations ! » Chantal, 61 ans.

J’ai imposé en douceur mes préférences
« J’ai longtemps été sexuellement dévouée ! Jusqu’à ce que mon mari me quitte pour une autre. Cela a été une douche froide. Dès lors, je me suis juré de penser un peu plus à moi à tous points de vue, au lit aussi. Il y a un an, j’ai rencontré un homme. Dès le départ de notre relation, j’ai imposé (en douceur, mais fermement) mes préférences sexuelles. Lui également m’a dit ce qu’il aimait. Grâce à un dialogue ouvert et adulte, nous avons trouvé un modus operandi qui nous comble tous les deux. » Macha, 63 ans.

Feu d’artifice au lit garanti !
« Cela fait 35 ans qu’on vit ensemble et 35 ans que le mardi est réservé à une soirée en amoureux. Quand les enfants étaient petits, on calait une baby-sitter à l’année pour ce soir-là. Une fois qu’elle arrivait, on était bien obligés de sortir tous les deux. On ne le regrettait jamais, car, au retour de notre escapade, c’était un feu d’artifice au lit garanti ! Au fil des ans, on a continué à faire comme si la baby-sitter venait… » Louise, 62 ans.

Pas d’obligation de résultats
« Avec mon mari, on adore s’envoyer des petites invitations amoureuses. Souvent sur une jolie carte postale glissée dans les affaires de l’autre. On choisit des lieux emblématiques de notre histoire, « notre » bar, « notre » restau ou une expo dont on sait qu’elle plaira à tous les deux. Nous nous créons ainsi des moments privilégiés qui nous permettront de nous retrouver. Et plus si affinités… Mais la conclusion sexuelle n’est pas une obligation… » Anne-Laure, 64 ans.

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Publié le dans Petits plaisirs

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