Sexo : elles ont surmonté une baisse de libido

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7 femmes témoignent.

Mon clitoris ? Je l’associais à la masturbation
« Pendant longtemps, je n’accordais aucune attention à mon clitoris pendant la relation sexuelle. Dans ma tête, je l’associais à la masturbation, j’en avais même une vision un peu honteuse. Et puis j’ai découvert dans les bras de mon second mari que le clitoris pouvait être un sacré allié du plaisir à deux. Il m’a initié au cunnilingus, m’a montré comment me frotter le pubis contre sa cuisse. Cela m’a ouvert de nouveaux horizons ! » Anne-Laure, 61 ans.

Une aide extérieure nous a sauvés
« Après la ménopause, j’ai eu un passage à vide pendant lequel je n’avais plus du tout envie de faire l’amour. Mon mari passait son temps à me faire des reproches et à revenir à la charge. Nous étions au bord de la rupture. Nous avons consulté un sexologue qui nous a permis de renouer le dialogue. J’ai pu lui exprimer que je tenais profondément à lui, malgré mon absence de désir. Ainsi rassuré, il s’est montré plus tendre, plus patient et cela a fini par rallumer la flamme en moi », Garance, 61 ans.

J’ai décidé de me prendre en main
« À une époque, j’en étais venue à faire semblant de dormir pour ne pas avoir à dire non à mon mari. Il n’insistait pas lourdement mais son air de cocker triste était à lui seul une forme de chantage affectif ! J’ai alors décidé de me prendre en main, de m’occuper de mon désir et de cultiver mon érotisme. Lectures coquines, lingerie affriolante, j’ai mis le paquet pour me donner envie d’avoir envie et ne plus me retrouver ainsi en position de celle qui dit non. Ça a marché ! », Ludmilla, 63 ans.

Le porno, son petit plaisir
« En consultant l’historique de l’ordinateur, j’ai découvert que mon mari allait sur des sites pornos. Sur le moment, j’ai été anéantie. J’avais l’impression que notre vie sexuelle n’était qu’un mensonge, qu’il n’était pas satisfait, qu’il simulait. J’ai fini par lui en parler. Il m’a expliqué que ça équivalait pour lui à déguster une bonne pâtisserie ! Sa réaction cool et sans fausse honte m’a permis de dédramatiser », Marie, 65 ans.

Une femme m’a troublée
« Il y a quelques mois, j’ai eu une aventure avec une femme rencontrée à mon cours de dessin. C’est incroyable, mais je n’ai pas eu l’impression de tromper mon mari ! C’était tellement différent que je ne me sentais pas du tout dans le registre de l’adultère. J’ai pris beaucoup de plaisir avec mon amie : elle a révélé en moi une sensualité que je ne soupçonnais même pas. Et je crois pouvoir dire que j’en ai bien fait profiter ensuite mon mari ! » Amanda, 61 ans.

Une fessée inattendue
« Un jour, alors que nous nous étions lancés dans des préliminaires plutôt rieurs, mon mari m’a donné une petite fessée. C’était inattendu mais très plaisant. Alors, nous avons recommencé. Et puis tout naturellement, quitte à s’occuper de mon postérieur, il est passé de la fessée à des caresses anales ! J’ai alors découvert un plaisir particulièrement intense. » Pierrette, 60 ans

Mieux vaut tard que jamais…
« Nous avions toujours été un couple fondé sur la fidélité. Mais il y a cinq ans, mon mari m’a trompée avec une collègue de travail. Par esprit de vengeance, j’ai fait de même avec un copain. Loin d’abîmer notre relation, ces deux incartades l’ont finalement redynamisée ! À partir de là, nous avons décidé de nous accorder la liberté sexuelle. Ces petites bouffées d’air rendent beaucoup plus supportable la perspective de vieillir ensemble. » Agathe, 60 ans.

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