Notre top 5 des plaisirs interdits

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Les études sur notre alimentation pleuvent sur nous comme les giboulées en mars et les feuilles en automne. Toutes plus savoureuses les unes que les autres. Stop, on frôle l’indigestion ! Entre celle qui nous explique que le fromage n’est rien de moins qu’une drogue dure, aussi addictive que l’alcool et le tabac, et les révélations de l’OMS qui classe charcuteries et viandes rouges comme cancérogènes ou probablement cancérogènes, on en vient à se dire que manger nous expose à une mort certaine.

Tout cela nous laisse sur notre faim. Parce que les études se suivent, ne se ressemblent pas, voire même se contredisent. C’est pourquoi la rédaction de serengo a décidé de vous révéler le top 5 de ses plaisirs gustatifs. Ils sont rigoureusement basés sur des critères 100 % subjectifs et en totale contradiction avec le discours ambiant. On assume : jusqu’à preuve du contraire, aucune étude n’a remis en cause le fameux « Il n’y a pas de mal à se faire du bien ! »

Plaisir numéro 1 : une belle assiette de charcuterie. On n’est pas sectaire, qu’elle soit française, italienne ou espagnole, on prend.

Plaisir numéro 2 : un morceau de pain bien croustillant. Au diable le gluten et les glucides.

Plaisir numéro 3 : un verre de vin (on a bien dit un, pas la bouteille) car on ne voit pas ce qui se marie mieux que le rouge avec nos rondelles de saucisson. Et comme on n’est toujours pas sectaire, on est ouvert à tous les terroirs : beaujolais, touraine…

Plaisir numéro 4 : qui dit vin rouge, dit fromage. De toute façon, bien avant l’étude américaine, on savait qu’on ne pouvait pas s’en passer.

Plaisir numéro 5 : du sucre, du vrai, pas de l’édulcorant ou de la stévia ! Lui non plus n’a pas bonne presse mais on ne se refait pas, à la rédac, on est fromage ET dessert !

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