Une Journée mondiale du chien… pour quoi faire ?

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Aujourd’hui 26 août, nous célébrons la Journée mondiale du chien. A l’origine de cette initiative, le fonds international pour la protection des animaux (IFAW, une association américaine), qui entend sensibiliser les opinions publiques à la nécessité d’avoir, partout dans le monde, des toutous bien traités, bien nourris, vaccinés et à la reproduction sous contrôle. « Partout où nous allons, le même constat s’impose : la vie et le bien-être des chiens et des hommes sont intimement liés », écrit la présidente de l’association.

Fort bien. Tout le monde aime les chiens et admettons qu’une journée à leur honneur puisse avoir son intérêt. Mais des journées, il en pleut comme à gravelotte. Chaque année, on en compte plus de 300. Les plus sérieuses, à but humanitaire, sanitaire ou environnemental (santé, enfance, protection de la nature), sont souvent initiées par l’ONU, l’OMS ou certaines associations.

D’autres, même en les considérant avec la meilleure foi du monde, présentent un intérêt tout relatif : saviez-vous par exemple que le 10 juin est la Journée mondiale de sensibilisation aux passages à niveau ? Et qu’elle intervient le lendemain de celle des archives ?  A quoi peut bien servir la Journée de la lenteur ? Du tricot ? Du pied ? Du vent ? Des gauchers ? De la procrastination ? Pourtant, elles existent. Et remplissent le calendrier au point de passer inaperçues. Quand elles n’ont pas des vocations purement mercantiles comme la Journée nationale du fromage, dont l’odeur de business monte assez rapidement aux narines. Quant à la journée du prout, elle se passe de commentaires non ?

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