5 bonnes raisons de voir ses petits-enfants sans leurs parents

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Nos enfants ont les connaît par cœur. Alors que Zoé et Gaspard, on aimerait en profiter plus et faire partie de leur vie. Et pour créer du lien, rien de mieux que les rencontres en comité restreint.

On se sent plus libre
On les aime nos enfants, mais il faut reconnaître qu’ils envahissent parfois tout l’espace. Dès qu’il s’agit de leur progéniture, pas moyen d’en placer une : ils surveillent, reluquent, contestent voire critiquent chacun de nos gestes. On veut bien respecter leur façon de faire, leurs désidératas en matière d’éducation ou de sécurité, mais sur le reste, on a besoin d’air. Sinon, on n’est pas nous-même et la relation se crispe. « Trop nul, non ? » comme disent Zoé et Gaspard.

On fait sauter tous les filtres
On n’est pas aveugle : les jeunes couples, esclaves du rush, manquent de parenthèses de calme et d’intimité. Proposer de s’occuper de leurs petits, c’est pourvoir au bien-être de leur famille, leur offrir un moment à deux. De notre côté, pour apprendre à connaître nos petits enfants, il est important qu’on installe une vraie relation avec eux, en face à face, sans aucun intermédiaire. Et cela vaut aussi pour Zoé et Gaspard qui ont besoin de nous approcher en direct. Comme ça, on y gagne trois générations épanouies…

On joue à fond notre rôle de mentor
Grandir, c’est se confronter à l’inconnu, découvrir de nouveaux horizons, expérimenter. Or quel est le quotidien de Zoé et Gaspard ? Leurs parents ! Le nez dans le guidon de l’éducation, ils en oublient parfois d’être amusants. Tandis que nous, plus disponibles, plus détendus, on a plein de choses à leur apprendre et avec le sourire : la chasse aux papillons, le clafoutis aux cerises, et les grenouilles du lac d’à côté. Bref, les voir seuls, c’est les ouvrir au monde, sans pression et dans la bonne humeur.

On entretient notre jeunesse
Soyons réaliste : la routine est un poison. Devoir s’occuper de nos petits-enfants (et être à la hauteur) nous oblige à nous bouger et à nous remuer les méninges. Quelles activités leur plairaient ? Et si on trouvait un cirque pas loin ? Lorsqu’on sait qu’ils vont bientôt passer quelque temps chez nous, on se prépare, on est plus attentifs car on a est à fond pour leur concocter de chouettes moments. Résultat : on se sent terriblement vivant.

On se raconte des histoires
On n’a plus vingt ans. Donc le trek en montagne avec nuit en igloo, ils le feront sans nous. Mais on a autre chose à leur proposer : notre mémoire, nos histoires du « temps d’avant » comme ils disent. « Notre grand-mère ? Elle n’avait même pas l’eau courante, et les toilettes, c’était au fond du jardin ! Ah non, pour sortir le soir, on ne portait pas de robes à crinolines, on enfilait un pantalon… » Bref , on tisse un pont entre leur enfance et la nôtre. À la fin, tout le monde est gagnant : Zoé et Gaspard s’amusent de nos bizarreries. Et nous, émerveillés par leur façon de voir le monde, on fond de bonheur.

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