Retraite : que vont devenir les régimes spéciaux ?

iStock/Getty Images

La création d’un régime universel de retraite aurait pour conséquence la disparition des régimes spéciaux. Toutefois, certaines spécificités comme les départs anticipés à la retraite pourraient perdurer, à condition qu’elles soient financées.

Les régimes spéciaux sont-ils en train de vivre leurs dernières heures ? C’est en tout cas l’avenir que leur réserve la réforme des retraites en regroupant les 42 régimes existants en un seul. Ainsi, les régimes restreints à une profession (marin, militaires, clercs de notaire, religieux…) et ceux réservés à des entreprises (SNCF, RATP, Comédie Française, Opéra de Paris, Banque de France…), réunis sous l’appellation de régimes spéciaux, seraient fondus dans le régime universel. D’après des chiffres du Conseil d’orientation des retraites (COR), en 2014, ils regroupaient 1,8 million de personnes (actifs et retraités confondus) et près 9,5 millions si l’on intègre les régimes de la fonction publique dans ce décompte.

Reste que ces régimes spéciaux pourront a priori garder certaines de leurs spécificités, a d’ores et déjà prévenu Jean-Paul Delevoye, haut-commissaire à la réforme des retraites. Or ces dernières sont encore nombreuses, en particulier l’âge de départ : par exemple, 52 ans pour les agents de conduite de la SNCF, 57 ans pour les machinistes de la Comédie Française voire 40 ans pour les danseurs de l’Opéra de Paris. La question est de savoir si la réforme osera y toucher pour rapprocher ces âges de départ à celui de l’âge légal fixé à 62 ans, ce qui risquerait… Lire la suite sur Capital.fr, notre partenaire, droit, santé, argent.

À lire aussi 

Les retraités vont payer cher le futur reste à charge zéro

 

Publié le dans Conso futée

Sur le même thème