L’annonce avait fait du bruit en fin d’année dernière. Parmi les mesures d’urgence économiques et sociales prises suite au mouvement des Gilets jaunes figurait la baisse de la Contribution sociale généralisée (CSG) pour certains retraités. Le taux appliqué sur leur pension devant passer de 8,3% à 6,6% au 1er janvier 2019. Un gain de pouvoir d’achat chiffré à 448 euros par foyer et par an en moyenne, hors effet impôt sur le revenu. Or, pour des raisons techniques, cette mesure n’a pas pu être appliquée dès le 1er janvier. Elle doit entrer en vigueur sur les pensions versées au mois de mai. A cette même période, le trop versé à l’État, dû au maintien de la CSG à 8,3% entre janvier et avril, doit être remboursé. Sont concernés par cette mesure les retraités dont le revenu fiscal de référence (RFR) de 2017 (figurant sur la déclaration de revenus 2018) est entre 14.548 et 22.580 euros pour une personne seule et entre 22.316 et 34.636 euros pour un couple.

La Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav), qui gère la pension de base de plus de 14 millions de retraités, affirme que le taux de CSG corrigé s’appliquera dès la pension d’avril, versée le 9 mai. C’est à cette même date que sera remboursé l’éventuel trop perçu par l’Etat de janvier à avril. “Ce sera très clair sur le relevé de compte avec deux lignes distinctes, l’une indiquant ‘versement retraite’ et l’autre ‘remboursement CSG’”, détaille le service communication de la caisse. La CNRACL, caisse de retraite des fonctionnaires hospitaliers et territoriaux, appliquera le réajustement du taux de CSG pour les pensions de mai versées le… Lire la suite sur Capital.fr, notre partenaire, droit, santé, argent. 

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