Retraite complémentaire : comment échapper au futur malus ?

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À compter du 1er janvier 2019, un système de bonus-malus entrera en vigueur dans le nouveau régime complémentaire des salariés. Mais il est possible, dans certaines conditions, d’y échapper, comme le démontre cet exemple chiffré.

Les salariés s’approchant de la retraite sont prévenus : à partir de 2019, ils risquent de subir un malus temporaire sur leur pension complémentaire, s’ils ne retardent pas leur départ une fois qu’ils ont réuni les conditions pour avoir le taux plein. Mais il existe un moyen d’échapper à ce nouveau dispositif : partir avant d’avoir le taux plein ! Une option qui, bien qu’elle entraîne une décote définitive sur le montant de votre pension, peut s’avérer rentable.

Pour bien comprendre, revenons d’abord sur ce système de bonus-malus : à partir de 2019, les assurés qui feront liquider leur retraite complémentaire à la date à laquelle ils réunissent les conditions pour bénéficier d’une retraite à taux plein se verront appliquer un malus de 10% pendant les trois premières années de versement de leur pension, jusqu’à 67 ans maximum. Mais s’ils partent en retraite un an plus tard, le malus ne s’appliquera pas. Lire la suite sur Capital.fr, notre partenaire droit, argent, retraite.

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Publié le dans Conso futée

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