Une mauvaise nouvelle pour le pouvoir d’achat. Alors que les pensions de retraite auraient dû être revalorisées de 1,5 % au 1er janvier, le gouvernement a choisi de limiter cette hausse à 0,3 %. Alors, quel est le manque à gagner pour les millions de retraités concernés ? Pour le savoir, nous avons demandé au cabinet Optimaretraite de l’évaluer à partir de trois cas réels.

Pour déterminer ce manque à gagner, nous avons retenu des montants de retraite de base nets de CSG (Contribution sociale généralisée) et de CRDS (Contribution à la réduction de la dette sociale). Il s’agit en effet de la somme que le retraité reçoit directement sur son compte. A noter que ces montants n’intègrent pas le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu.

Autre point important dans la méthodologie, les montants présentés tiennent compte de la revalorisation de 0,6% des retraites complémentaires des salariés du privé Agirc-Arrco, intervenue au 1er novembre 2018. Étant donné que les modalités de la prochaine revalorisation ne sont pas encore connues, nous sommes partis de l’hypothèse que le montant resterait identique cette année. Évidemment, si ces complémentaires venaient à être revalorisées, le manque à gagner serait diminué.

Voici les trois cas concrets étudiés. Cas 1 : il s’agit d’une personne qui, pendant toute sa vie, a perçu des petits revenus et n’a jamais été cadre. Âgée de 62 ans, ancienne employée de bureau… Lire la suite sur Capital.fr, notre partenaire, droit, santé, argent.

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