Envie de découvrir de nouveaux horizons au moment de la retraite ? Et pourquoi pas prendre la direction de l’Italie ? Au-delà de sa douceur de vivre, ce pays présente, depuis le début de l’année, un autre atout…fiscal celui-là. Dans le détail, la loi de finances pour 2019 limite la taxation sur les pensions retraite et sur les autres revenus de source étrangère à 7%. “Attention, pour en bénéficier, il faut s’installer dans une ville du sud de l’Italie qui compte moins de 20.000 habitants”, prévient Steve Jakubowski, avocat au sein du cabinet Avocats Picovschi.

Huit régions du sud de la botte sont éligibles : la Sicile, la Calabre, la Campanie, la Sardaigne, les Pouilles, le Molise, la Basilicate ainsi que les Abruzzes. Si vous envisagez de poser vos valises à Naples, Rome ou Florence, ne comptez donc pas sur cet avantage fiscal. Autre restriction, la réduction de l’imposition est limitée à 5 ans. Au-delà de ce délai, les revenus sont imposés selon le barème progressif de l’impôt italien. Enfin, tous les retraités ne sont pas forcément concernés par cette mesure. Les fonctionnaires, sauf exception, ne peuvent pas en bénéficier. La raison ? L’article 19 de la convention fiscale entre la France et l’Italie précisant que les pensions versées par un État, une administration ou une collectivité territoriale “ne sont imposables que dans cet État”.

Traduction : les fonctionnaires retraités français qui choisissent de s’installer en Italie verront leur pension imposée selon les règles fiscales françaises. Ils ne peuvent bénéficier du nouvel avantage fiscal italien que s’ils ont la nationalité italienne et à condition de ne pas avoir la double nationalité franco-italienne. Cette nouvelle mesure pourrait attirer les retraités touchant une pension élevée et disposant d’un patrimoine confortable. “L’intérêt est surtout pour… Lire la suite sur Capital.fr, notre partenaire, droit, santé, argent.

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Quasi-gel des retraites : quel manque à gagner pour vos pensions ?