Le testament ? Pas assez utilisé !

Zoé/L'un et l'autre

En France, 74 % des plus de 45 ans* n’ont pas préparé la transmission de leur patrimoine, et plus de 80 % des successions se dénouent sans testament. Dans ce dernier cas, c’est la loi qui détermine l’ordre et la part des héritiers, selon le degré de parenté avec le défunt. Par exemple, en présence d’un conjoint et d’enfants communs, l’époux hérite de la totalité en usufruit ou, au choix, du quart en pleine propriété, et les enfants partagent le reste.

Dans certaines situations, rédiger ses dernières volontés reste pourtant primordial. Par exemple, pour les célibataires sans enfant, qui ont intérêt à tester en faveur des proches dont ils sont le plus intimes (chacun de leurs parents reçoit sinon un quart des biens, l’autre moitié est partagée entre les frères et sœurs). Pacsé ou en concubinage ? Pour protéger sa moitié, le testament s’impose aussi : elle n’hérite sinon de rien. Marié ? Un testament peut servir à accorder au conjoint plus que la part légale citée plus haut.

Enfin, dès que le patrimoine est un peu conséquent, ce document simplifie la répartition des biens et évite les bisbilles ! À bon entendeur…

* Sondage Opinionway pour masuccession.fr

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Publié le dans Conso futée

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