Orgasme : les petits trucs des hommes pour retarder le plaisir

© Istock/Getty Images

Vous voilà en pleine action, messieurs, et vous sentez le plaisir monter. Mais noooon ! Pas tout de suiiiiiite ! Vous aimeriez bien que l’affaire dure un peu plus longtemps, pour la satisfaction des deux parties en présence. C’est ainsi : 31% des hommes estiment éjaculer trop vite pendant l’amour et 96 % avouent avoir tenté de repousser l’échéance*.

Comment ? Les techniques sont variables. Si 63 % gagnent du temps en changeant de position, 48 % préfèrent faire une petite pause dans l’action (au risque de voir sa partenaire s’écrier « encore, encore, oh oui, oh non Henri, t’arrête pas ! »). 37 % procèdent à une petite vidange préparatoire en se masturbant et 17 % boivent de l’alcool (mais attention au coup de mou).

Plus malin, certains détournent leur attention de la délicieuse action qu’ils sont en train d’accomplir en pensant à autre chose : 19 % à leur travail (par exemple, à la tronche du chef du service comptable, ça calme), d’autres à quelqu’un de pas attirant du tout (par exemple, le chef du service comptable) et 5 % à une personne de leur famille (la belle-mère ?). 11 % font même du calcul mental (ça peut marcher tant qu’on n’arrive pas au résultat 69).

Mais pendant que ces messieurs déploient des trésors d’ingéniosité pour ne pas jouir trop vite, beaucoup de femmes nourrissent la préoccupation inverse. Comment atteindre ce fichu orgasme ? En effet, seules 65 % des femmes hétérosexuelles arrivent régulièrement au 7e ciel, contre 90 % des hommes et 86 % des lesbiennes !

Pire, une étude menée par l’université de Valparaiso dans l’Indiana, montre que la moitié connaissent de grandes difficultés à y parvenir. 58 % parce qu’elles sont anxieuses ou stressées, 48 % parce qu’elles ne se sentent pas suffisamment excitées, 28 % parce qu’elles n’ont pas une bonne image de leur corps, 25 % parce que c’est douloureux ou inconfortable, 24 % par manque de lubrification, 17 % pour raisons médicales ou parce qu’elles sont sous traitement médicamenteux. Et 40 %… en raison de la brièveté du rapport sexuel. Messieurs, c’est le moment de réviser vos tables de multiplication.

* Sondage réalisé auprès de 1024 personnes en Europe et aux USA, pour le compte de la marque Zava

 

Sur le même thème