Sucre : 5 choses à savoir avant de craquer

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C’est le nouvel ennemi diététique, stigmatisé par tous les nutritionnistes du monde. Un ingrédient omniprésent dans notre alimentation qui s’immisce partout (sauces salées, soupes, vinaigrette prête à l’emploi, pain de mie, pizzas…) Et le sujet de nombreux documentaires et livres (comme l’excellent Sugarland de Damon Gameau, Thierry Souccar Editions). Le sucre n’a plus du tout bonne presse et certains prônent un arrêt total de sa consommation. Sans aller jusqu’à cette extrémité, on a tous intérêt à diminuer nos apports quotidiens, bien trop élevés. L’OMS recommande de se limiter à 25 grammes par jour, soit l’équivalent de 6 cuillères à café. L’idée ne vous met pas en appétit ? Et pourtant…

  • Cest une vraie addiction ! On a du mal à s’imaginer en drogué du sucre même si arrêter de piocher dans la boîte de chocolat ou le pot de confiture se révèle parfois absolument impossible. Des études ont montré que l’ingestion de plaisirs doucereux active les mêmes zones du circuit de la récompense que la nicotine, la cocaïne et le sexe ! Plus on en mange, plus on en veut et moins on peut s’en passer.
  • Il nous rend grincheux. Dans son livre, Damon Gaveau explique que les sucreries influent sur notre moral. L’ingestion procure une satisfaction immédiate mais qui ne dure pas. Très vite, le manque se fait sentir et génère de l’irritabilité, de l’excitation, de la tristesse…
  • Il nous vole notre jeunesse. Tous les adeptes d’un régime sans sucre vous parle de l’éclat que leur peau retrouve après quelques semaines de privation. D’après les scientifiques, le sucre attaque le collagène et l’élastine de notre peau qui perd ainsi en élasticité et en fermeté ! Bref, il contribue activement à notre vieillissement cutané.
  • Il avance masqué. Si l’on s’en tient aux chiffres, un gramme de graisse contient neuf calories alors qu’un gramme de sucre n’en renferme que quatre. Ce qui explique que pendant longtemps, on a favorisé les sucres au détriment des graisses. Aujourd’hui, les nutritionnistes reviennent sur cette approche. Car toutes les calories ne se valent pas. L’expérience de Damon Gaveau en témoigne. Pendant 60 jours, il a ingéré la même dose de calories qu’avant mais provenant d’aliments sucrés. Résultat, + 8 kilos et 10 cm de tour de taille.
  • Il développe notre appétit. C’est l’hypothalamus dans le cerveau qui contrôle notre sensation de faim. Or des études américaines ont démontré que le cerveau ne réagissait pas à la consommation de fructose (le sucre que l’on trouve dans les fruits et surtout dans tous les produits industriels). En clair, il ne reconnaît pas ces calories. Il n’enregistre donc pas que nous avons mangé, que nous sommes rassasiés et nous laisse continuer à picorer allègrement ! Jusqu’à l’écœurement !

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Publié le dans Check-up

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