Passer une IRM sans stress

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Sacralisé pendant longtemps car il était difficile d’obtenir un rendez-vous, l’IRM est désormais un examen courant mais… impressionnant. Tout ce qu’il faut savoir pour y aller zen (ou presque).

Comment ça se passe ?
L’imagerie par résonance magnétique, ou IRM, est un appareil d’imagerie médicale qui permet d’obtenir des images en coupe très précises du corps humain. La machine ressemble à un (très grand) frigo dans lequel on s’allongerait pendant 15 à 30 minutes sans bouger. En fonction des parties du corps examinés, il peut être nécessaire d’injecter un produit, le gadolinium, qui sert à renforcer le contraste des images.

Ca sert à quoi ?
« C’est l’examen de choix pour observer le cerveau », explique le docteur Alain Cartron, spécialiste en radiologie nucléaire. Il peut aussi être prescrit pour des questions ostéo-articulaires, c’est-à-dire pour étudier les genoux, les hanches, les épaules ou pour étudier la colonne vertébrale car l’appareil permet d’observer la moelle épinière. Il est également utilisé pour dépister des cancers du sein et du foie.

Même pas peur, même pas mal
Que les choses soient claires, l’IRM ne provoque aucune douleur. D’ailleurs contrairement à un scanner ou une radio, cela n’entraîne pas d’irradiation. On peut en passer autant que l’on veut, sans danger ! Par contre le bruit est très impressionnant : souvent, les patients portent un casque pour l’atténuer. Dans certaines cliniques, on peut même apporter la musique que l’on souhaite écouter durant l’examen !

On s’y prépare comment ?
Dans la grande majorité des cas, il n’est pas nécessaire d’être à jeun. Si aucun métal n’est admis dans la salle d’IRM, il est bon de savoir que les prothèses, si elles ont été posées au cours des dix dernières années, sont parfaitement tolérées. Les pace-makers demeurent contre-indiqués. Si vous avez le moindre doute, parlez-en à votre médecin.

Et après ?
L’IRM est un examen sans effets secondaires. On obtient un compte-rendu oral de l’examen juste après la visite. Sauf à Paris où il faut parfois prendre un autre rendez-vous pour rencontrer le radiologue.

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Ce que l'on ne vous dit pas forcément (mais qu'il est bon de savoir)

La machine, assez étroite, peut être source d’angoisse chez les personnes claustrophobes. Mais il est très souvent possible de venir l’essayer « à blanc », entre deux visites. Un bon moyen de dédramatiser !

Publié le dans Check-up

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