En marche contre l’AVC

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La marche, le nouveau médicament ? Gratuit, sans aucun effet indésirable ni risque de surdosage, elle a prouvé ses atouts, que ce soit en prévention ou en traitement, dans de multiples domaines : maladies cardiovasculaires, diabète, arthrose, cancer, dépression…

Une nouvelle étude, parue dans la revue Neurology, ajoute encore une corde à son arc. Elle aurait aussi un effet protecteur sur le cerveau. D’après ses résultats, l’accident vasculaire cérébral (AVC) – première cause de mortalité chez les femmes – est généralement moins grave chez les personnes qui pratiquent une activité physique régulière. Ainsi, la sévérité des symptômes (niveau de conscience, compétences linguistiques, etc.) était moindre chez celles qui bougeaient régulièrement.

Pour en arriver à ces conclusions, des chercheurs suédois ont suivi plus de 900 patients âgés en moyenne de 73 ans, victime d’AVC de différents degrés de gravité. Ils ont observé que ceux qui étaient légèrement actifs (4 heures de marche par semaine) ou qui pratiquaient une activité plus intense (natation, marche rapide, course à pied…) à raison de deux ou trois heures par semaine avaient deux fois moins de risques de faire un AVC grave que les inactifs. Encore une bonne raison de bouger !

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Publié le dans Check-up

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