Cancers gynécologiques : une journée pour en parler

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Si aujourd’hui toutes les femmes connaissent le ruban rose comme emblème du cancer du sein, le ruban bleu, lui, reste encore dans l’ombre. Pourtant, le cancer de l’ovaire est la quatrième cause de décès par cancer chez les femmes, avec 4 500 nouveaux cas par an. Les cancers gynécologiques représentent, eux, 15 000 nouveaux cas chaque année.

Le 8 mai aura lieu pour la cinquième année consécutive, la Journée mondiale du cancer de l’ovaire, l’occasion de mieux s’informer. Longtemps ignoré par l’univers médical, il n’existe pas encore de test de dépistage pour cette pathologie. Difficultés à manger, ballonnements, douleurs pelviennes… ses symptômes sont souvent confondus avec des troubles digestifs . Résultat : elle est diagnostiquée trop tardivement et a déjà eu le temps de se développer.

En France, l’association Imagyn est à l’origine d’une large campagne de prévention afin de sensibiliser la population à cette maladie. En martelant le slogan « une fois par an », l’association, soutenue par de nombreuses stars, veut inciter les femmes à devenir actrices de leur santé, en allant chez le gynécologue tous les ans et en effectuant des échographies pelviennes en cas de douleurs. Faites à temps, elles permettraient de détecter environ 50 % des cancers gynécologiques avant qu’ils n’atteignent un stade avancé.

On n’attend pas non plus pour faire un frottis, remboursé à 70 % par l’assurance-maladie, tous les ans puis tous les trois ans à partir de 65 ans. On se répète mais c’est IM-POR-TANT !

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Publié le dans Check-up

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