Alimentation : 10 astuces pour acheter plus sain

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L’alimentation est une des clés de notre santé et de notre bonne humeur. Voici nos conseils pour tirer pleinement parti de ses bienfaits. 

1. Je deviens « locavore »
En se fournissant auprès de producteurs locaux, on limite l’empreinte carbone des aliments que l’on consomme car ils voyagent peu. Connaître leur provenance nous renseigne aussi sur leur mode de culture ou d’élevage. On peut ainsi éviter les OGM, engrais ou pesticides néfastes pour la santé et privilégier les exploitants utilisant des farines animales de qualité ou des graines enrichies en nutriments, pour une alimentation plus saine et plus naturelle.

2. Je respecte les saisons
Les fruits venant de loin ne sont ni cueillis à maturité ni frais à la vente. Ils ont perdu une partie de leurs vitamines, B et C notamment, très vulnérables à l’air et la lumière. Les fruits et légumes à écorce (agrumes, ananas, avocats…) résistent mieux. À l’inverse des végétaux à feuilles, tels les épinards qui perdent 80 % de leur teneur en vitamine C en 48 heures.

3. Je demande du bio sinon rien
Surtout pour les fruits les plus exposés aux pesticides comme le raisin, les clémentines, les cerises, les pamplemousses, les fraises (entre 83 et 89 % des échantillons testés*). Certains légumes méritent aussi le label AB  : céleri branche, herbes fraîches, endive, céleri-rave, laitue (66 à 85 % des échantillons testés*). À bon entendeur…
*Source : État des lieux des résidus de pesticides dans les fruits et légumes en France, Générations Futures 2018.

4. Je croque frais et cru
Dégustés frais et sans cuisson, les végétaux apportent un taux maximum de nutriments. À défaut, achetez-les surgelés et non transformés (sans ajout de gras, de sucre et d’additifs). « Saisis » par le froid juste après récolte, ils conservent leurs vitamines et minéraux et les tests prouvent que leurs polyphénols antioxydants restent quasi intacts.

5. Je récolte ce que je sème !
Cultiver son potager garantit d’avoir dans son assiette des végétaux exempts de substances nocives. Et cela marche même en ville, avec quelques jardinières qui accueilleront herbes, fraises, tomates cerises…

6. Je conserve à tout va
L’alimentation santé demande un peu d’investissement personnel. Ainsi, vous avez tout intérêt à congeler des produits de la ferme (viande, volaille) ou de la mer (poissons, crustacés) achetés bio, en direct et en grande quantité ; à mettre en bocaux fruits et légumes ultrafrais du jardin ; à faire sécher vos propres graines au soleil (courge, tournesol, amarante…) ; et à tester la fermentation des fruits et légumes, fromages ou encore condiments, bienfaitrice pour la flore intestinale.

7. J’arrête les bulles
Souvent trop salées, les eaux gazéifiées peuvent favoriser ou aggraver l’hypertension. À l’inverse de l’eau du robinet rendue pétillante avec une machine type Sodastream ou Happy Frizz (en grandes et moyennes surfaces ou sur le Net).

8. J’oublie la simili viande
Bannissez les faux steaks, frais ou surgelés, vendus sous le nom de « hamburger », « haché à l’oignon », « extra-moelleux »… Ils contiennent moins de 50 % de bœuf sur le poids total de la portion.

9. Je vote « Bleu-Blanc-Cœur »
Les produits ainsi labellisés proviennent d’animaux bien nourris. Par exemple, les œufs de poules élevées aux graines de lin : ils présentent un taux intéressant d’acides gras oméga-3 bénéfiques pour diminuer le mauvais cholestérol, lutter contre la dépression, Alzheimer

10. Je vais aux (bonnes) fraises !
Concrètement, cela signifie zapper celles qui nous arrivent d’Espagne. Oui, elles vous font de l’œil dans leur jolie robe rouge, mais elles manquent cruellement de goût et regorgent de pesticides qui, en plus d’être néfastes pour la santé, polluent les eaux du parc national de Doñana et mettent en danger l’écosystème.

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Publié le dans Check-up

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