5 remèdes express contre les petits maux intimes

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Dans le dico des petits problèmes de femmes, ces cinq-là se trouvent en bonne place ! Tout ce qu’il faut savoir pour en venir à bout et leur dire adieu à jamais.

La cystite
Cette infection urinaire provoquée le plus souvent par un colibacille provoque brûlures, envies fréquentes d’uriner, urines troubles voire malodorantes et mêlées de sang.
La solution qui soulage. Boire beaucoup d’eau pour évacuer les germes et les empêcher d’adhérer à la paroi de la vessie. Tenter l’homéopathie : Cantharis 5CH, Formica rufa 5 CH et Mercurius corrosivus 7 CH tous les quarts d’heure jusqu’à amélioration. Consulter pour pratiquer des analyses d’urine et prendre au besoin un antibiotique si la crise perdure.
Le plus Serengo antirécidives. La cranberry (ou canneberge) a prouvé son effet préventif contre l’infection urinaire, sous condition d’une prise continue d’une gélule par jour, dosée à 36 mg minimum de produit actif.

Les fuites urinaires

Avec l’âge, les muscles pelviens perdent de leur tonicité et soutiennent moins bien les organes, dont la vessie qui, en se déplaçant vers le bas, contrôle mal ou pas l’évacuation de l’urine.
La solution qui soulage. Oser en parler à son médecin, car si une femme sur quatre est touchée après 60 ans, des solutions existent. Porter des protections fines mais très absorbantes (type Always Discreet ou Tena Lady).
Le plus Serengo antirécidives. Séances de rééducation périnéale chez un kiné, d’électrostimulation à domicile, traitements locaux aux œstrogènes, voire médicaments pour réduire les contractions de la vessie : au médecin de prescrire la solution adaptée. Nouveau, le dispositif intravaginal Diveen, fonctionnant comme un tampon hygiénique, réduit le risque de fuite deux heures durant (diveen-bbraun.fr).

L’herpès génital
L’herpès simplex de type 2 (herpès génital) engendre rougeurs, vésicules et croûtes infectées, puis le virus se terre dans nos ganglions nerveux avant de « se réveiller » en moyenne quatre fois par an au niveau de la vulve, de l’anus, des fesses…

La solution qui soulage. Éviter tous les rapports contaminants : pénétration, fellation, cunnilingus, masturbation… Réduire la durée et l’intensité de la crise en bloquant la synthèse de l’ADN du virus avec le valaciclovir, un antiviral par voie orale (type Zelitrex, sur ordonnance).
Le plus Serengo antirécidives. Maîtriser stress et fatigue qui peuvent déclencher des crises. Le valaciclovir, prescrit en continu quand on subit au moins six crises par an, espace les récidives. L’homéopathie donne parfois de bons résultats.

La mycose vaginale
Extrêmement fréquente, elle est le plus souvent due à un champignon, le candida albicans, qui se trouve en quantité anormalement élevée dans le vagin. S’en suivent démangeaisons, brûlures, pertes blanches épaisses.
La solution qui soulage. Demander au pharmacien une crème et des ovules antimycosiques. Se laver (sans décapage agressif !) avec un produit d’hygiène intime à pH alcalin (type Hydralin Gyn) qui lutte contre l’acidité propice au développement des champignons.

Le plus Serengo antirécidives. Porter des sous-vêtements en coton. Éviter les pantalons serrés. Faire une cure de probiotiques spécifiques pour restaurer la flore vaginale (type Florgynal).

La sécheresse vaginale
Ultra-fréquente chez les femmes ménopausées, on la doit au tarissement des sécrétions œstrogéniques qui ne parviennent plus à entretenir l’humidité et la souplesse du vagin.
La solution qui soulage. Appliquer régulièrement, deux ou trois soirs par semaine, une crème locale aux œstrogènes à l’entrée du vagin et introduire des ovules aux œstrogènes au fond de la cavité vaginale. C’est contraignant mais c’est à ce prix que l’on sauvegarde sa vie sexuelle !
Le plus Serengo antirécidives. Utiliser un lubrifiant lors des rapports sexuels et prendre son temps : la qualité des préliminaires favorise en général la lubrification vaginale.

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Publié le dans Check-up

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