10 conseils pour manger en écoutant son corps

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L’alimentation est une des clés de notre santé et de notre bonne humeur. Voici nos conseils pour tirer pleinement parti de ses bienfaits. 

1. Je garde une poire pour la soif
Mieux manger, ce n’est pas se forcer à finir son assiette hyper équilibrée. C’est s’alimenter avec plaisir et envie. Quand appétit et faim ne sont plus là, on réfrigère les restes et on les garde pour un autre repas.

2. Je jette un œil sur la pendule
En respectant le rythme chronobiologique de l’organisme et en mangeant à heures fixes, on évite de le perturber et par exemple de générer un pic d’insuline (risque d’hypoglycémie) en déjeunant vers 14 heures au lieu de 12 h 30. Quatre à cinq heures après le petit déjeuner, le corps a déjà brûlé toute sa réserve de calories et il a faim ! Quant au soir, mieux vaut dîner léger vers 19 heures car l’après-midi est longue, a fortiori si l’on ne prend pas d’en-cas vers 17 heures.

3. Je bois quand ça me chante
D’après les chercheurs australiens de l’université Monash, il faudrait davantage écouter son corps et vider son verre lorsque l’on a soif plutôt que de se forcer à absorber au minimum 1,5 litre d’eau par jour. La contrainte est mal acceptée par le cerveau et lui fait dépenser trois fois plus d’énergie.

4. Je repère les signaux de satiété
Sensation de vide ou de creux dans le ventre disparue, appétit qui s’amenuise, diminution de l’intérêt pour les aliments, satisfaction (« C’était bon », « J’ai bien mangé ! ») sont autant de signes qui doivent vous inciter à sortir de table.

5. Je me concentre à table
Les études ont démontré que manger devant la télévision favorise la prise de poids car on ressent moins les signaux de satiété et on « gloutonne » davantage sans se rendre compte des quantités ingurgitées ni des saveurs.

6. Je prends mon temps
Il faut savourer, mastiquer chaque bouchée en comptant au moins 15 secondes, fourchette posée près de l’assiette. Ce rythme lent permet à la satiété de s’installer au bout d’une vingtaine de minutes et aide à mieux digérer.

7. Je m’accorde de vrais repas
Les casse-croûte avalés sur le pouce conduisent à ingurgiter la nourriture sans l’apprécier, sans même parfois s’attarder sur son goût, sa texture… Et à manger ce que l’on a sous la main, le plus souvent un en-cas nutritionnellement peu correct.

8. Je leurre mon cerveau
La méthode du docteur en neurosciences Michel Desmurget consiste à manipuler nos automatismes inconscients pour éviter les prises alimentaires machinales. En diminuant nos apports caloriques de 25 % maximum et en répartissant les entrées (prises alimentaires) et les sorties (efforts physiques), le corps n’est pas malmené et s’affine durablement. À tester à l’aide de son livre L’Antirégime au quotidien (éd. Belin).

9. Je résiste aux grignotages émotionnels
Liés au stress, à l’anxiété, à l’ennui, à un malaise familial ou dans le couple… ils sont fréquents et font grossir. Et si vous poussiez la porte d’un psy pour parler de vos compulsions alimentaires ?

10. Je marche pour digérer
Après un repas copieux, la digestion peut mobiliser 30 % de notre énergie. Mieux vaut donc la favoriser en zappant la sieste au profit d’une marche digestive de 30 minutes afin de relancer la circulation sanguine pour soutenir l’organisme dans son effort et accélérer le transit.

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Publié le dans Check-up

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