5 choses à savoir sur Rod Stewart

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Le plus beau gosier du rock anglais revient avec un nouvel album. On vous en dit plus sur Rod The Mod, l’homme aux 200 millions de disques vendus.

Un footballeur raté
La musique y aurait beaucoup perdu mais Rod Stewart a failli être footballeur. Au début des années 1960, le gamin pauvre du quartier londonien de Highgate est engagé par le modeste club de Brentford. Mais malgré l’envie, il se retrouve vite sur le banc des remplaçants. Découragé, il se met à passer du temps avec des musiciens.

Un homme de groupes
Avant de connaître le succès en solo, Rod Stewart a été le chanteur de groupes mythiques : avec The Jeff Beck Group – création du génial guitariste –, il enregistre le révolutionnaire album Truth. Avec son compère Ron Wood (futur Rolling Stone), il fonde les Faces qui pratiquaient un rock jouissif et très imbibé.

Un gros plagiat
Après les splendeurs soul rock de ses débuts, Da Ya Think I’m Sexy, mégatube de l’année 1978, voit Rod Stewart entamer un (douteux) virage disco. Pire, le refrain ressemble à s’y méprendre à celui de Taj Mahal du grand chanteur brésilien Jorge Ben. Lequel traînera la star anglaise devant les tribunaux et le fera condamner pour plagiat.

D’étranges suppositoires
Traîner avec Ron Wood et les Stones n’est pas très bon pour la santé. Au cœur des seventies, le chanteur consomme (comme tout le monde dans ce milieu) des tonnes de cocaïne. Mais pour ne pas abîmer son nez et sa voix, il avouera par la suite se l’être administrée sous forme de suppo’ !

Un 32e album solo
Si Blood Red Roses n’atteint pas les hauteurs d’Every Picture Tells a Story ou d’Atlantic Crossing, c’est quand même un bon cru, loin des atrocités des années 1980. La production un peu tape-à-l’œil est compensée par une liste de jolies chansons. Et la voix, rauque, gouailleuse, émouvante, est intacte.

Blood Red Roses, de Rod Stewart, Capitol, 17 €.

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