Dans un PEA, on peut ainsi mettre des actions de la zone euro, ou des parts de Sicav et FCP (investies au moins à 75% dans la zone euro). Il est aussi possible d’y loger des trackers qui peuvent suivre un indice, un secteur thématique ou qui permettent de se protéger d’une éventuelle baisse des marchés. On peut même y mettre des parts sociales des banques et des titres de PME non cotée… En revanche, il est impossible d’y inscrire des obligations, des droits ou bons de souscription ou encore des foncières (pour celles qui bénéficient du statut privilégiée de SIIC).

Pour avoir le droit d’ouvrir un PEA, il faut être fiscalement domicilié en France… >>Lire la suite sur Capital.fr,notre partenaire droit, argent, retraite.