Fêtes des voisins : quatre erreurs à ne pas commettre

© iStock/Getty images

Ce vendredi soir, c’est la Fête des voisins. Tout l’immeuble va se retrouver autour d’un sympathique buffet, trinquer, manger et peut-être danser, qui sait. C’est devenu un classique. Mais attention aux fautes de goût ou aux impairs qui pourraient gâcher la soirée. Voici quatre erreurs à ne pas commettre, en toute subjectivité bien sûr ! Il y en a sûrement d’autres.

La malédiction de la salade de riz
Cakes salés, salades de toutes les couleurs, tartes de saison… préparez tout ce que vous voulez, mais par pitié, PAS la salade de riz toute sèche ! Oui vous savez, cette espèce de machin avec deux kilos de riz, deux cuillères de vinaigrette, une boîte de thon, une autre de maïs et trois olives noires neurasthéniques. Le truc qui absorbe en une bouchée l’intégralité de votre production salivaire pour les deux heures à venir. PERSONNE n’y touche, et à la fin, il faut tout jeter.

Sangria : et là, c’est le drame
Elle est là, dans sa grande vasque, d’un rouge légèrement violacé. Divers corps d’origine végétale indéterminée flottent à la surface. Un petit verre, pourquoi pas ? Le problème, c’est que Serge, le voisin du dessous – un garçon charmant mais doté d’un sérieux lever de coude -, qui a déjà descendu la moitié du cubi de rosé de Provence à lui tout seul est très en forme et s’attaque au breuvage. Avec un peu de chance, après avoir bramé l’intégralité du répertoire de Mike Brandt et déclaré sa flamme à Sophie, la jolie jeune fille du deuxième, il aura le temps de ramper jusqu’à chez lui avant l’accident gastrique. Rongé par la honte, Serge rasera ensuite les murs pour l’année à venir. Donc évitons la sangria, c’est mieux.

Point de haine ni de courroux
Certes, après quelques verres de sangria (on vous avait prévenus pourtant, mais vous n’en faites qu’à votre tête) la parole se libère. Un principe : n’oubliez pas que ce n’est pas la Fête des règlements de compte. Ni une réunion de co-propriétaires. Ce n’est ni le moment ni le lieu pour remettre sur la table des histoires de local à poubelles, de volets claqués en pleine nuit ou d’enfants qui font de la voiture à pédales le dimanche matin. On est tous frères ! Paix et amour !

Évitons l’intervention des forces de l’ordre
Il est tard, vous allez vous coucher après avoir passé un bon moment avec vos voisins. La soirée était très sympa mais vos paupières sont lourdes. Pas celles de vos jeunes voisins du dessus, qui sont bien ouvertes. Ils appellent leurs potes pour continuer la fête. Au-dessus de vos têtes, ça fait BOOM-ONX-BOOM-ONX-BOOM-ONX ! Que faire ? N’oubliez pas que c’est un jour particulier. Avant de tambouriner, furibard(e), avec le manche à balai au plafond, ou, pire, d’appeler la police, négociez ! Avec le sourire, beaucoup de choses se réalisent et le son baissera de lui-même. Et puis soyez un peu plus patient que d’habitude. Il faut bien que jeunesse se passe !

Lire aussi Tabac et alcool occasionnels : sans danger, vraiment ?

Sur le même thème