Une nouvelle piste pour stopper Parkinson

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On ne sait toujours pas soigner Parkinson, mais on s’en approche de plus en plus. Selon une étude du Flanders Institute for Biotechnology (VIB), des chercheurs belges, allemands et portugais auraient ainsi trouvé un moyen de stopper la maladie à un stade précoce.

Ils ont découvert que la dégradation des neurones était provoquée par la baisse d’un lipide (la cardiolipine) dans les mitochondries, vous savez, ces éléments qui servent de centrales énergétiques aux cellules. Eh bien, en travaillant sur des mouches, des souris et des cellules humaines manipulées in vitro, les scientifiques ont constaté qu’en bloquant une certaine protéine, il était possible de réguler la production de cardiolipine et donc d’empêcher la détérioration des cellules nerveuses.

Cette découverte permettrait de soigner les patients de moins de 40 ans (peu nombreux, certes), mais aussi toutes les personnes plus âgées qui en sont à un stade précoce de la pathologie. D’autant qu’il existe des médicaments capables de bloquer cette protéine et qu’ils sont déjà utilisés pour traiter certains cancers. Il ne reste plus donc qu’à les tester sur des malades de Parkinson, dans le cadre d’un essai clinique.

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Publié le dans Check-up

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