Troubles du sommeil : faut-il chercher la réponse dans nos muscles ?

Istock/Getty images

Il se passe quelque chose à l’intérieur de nos muscles dont les répercussions se mesurent directement sur nos assoupissements. Non, non, vous ne rêvez pas. Et il ne s’agit pas non plus d’une histoire à dormir debout mais bien des résultats d’une étude scientifique menée, sur des rats, par plusieurs équipes d’universitaires américains.

D’après ces experts, une protéine (la BMAL1), présente donc au niveau musculaire, jouerait un rôle considérable. Une découverte qui vient remettre en cause la seule responsabilité du cerveau dans la gestion de nos périodes de repos. Ils ont en effet constaté que le niveau de concentration de cette fameuse BMAL1 a des conséquences sur la longueur de nos nuits. En petite quantité, elle altère nos capacités de récupération. Totalement absente, elle perturbe l’organisme de différentes manières : augmentation du besoin de dormir et amoindrissement des facultés de récupération.

Ces travaux pourraient permettre de concevoir de nouveaux traitements, destinés notamment aux abonnés au travail de nuit ou aux horaires fractionnés. En attendant, dîners légers, suppression des écrans et horaires de couchers fixes restent d’actualité pour éviter d’avoir à compter les moutons !

Lire aussi Bien manger pour bien dormir : nos 10 conseils

Publié le dans Check-up

Sur le même thème