Hydratation : ayez les bons réflexes !

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L’eau est notre principal constituant. Alors, avec le retour de la chaleur et la reprise des activités de plein air, pas question d’en manquer !

Boire est bien plus important que manger : Vrai
L’eau est le pilier de notre organisme : elle le compose à 65 %. C’est notre deuxième élément vital, après l’oxygène. D’ailleurs, si l’on peut cesser de s’alimenter pendant plusieurs jours, on ne peut pas survivre plus de soixante-douze heures sans s’hydrater. Sans eau, impossible de fabriquer le plasma, de transporter les nutriments que l’on consomme, de renouveler l’eau des articulations et de les drainer, d’éliminer les toxines de nos reins, de faire fonctionner notre intestin… Et sans elle encore, notre cerveau ne serait rien, puisqu’il contient 85 % de ce liquide essentiel à nos fonctions cognitives, à la mémoire, à la concentration… Voilà pourquoi il faut veiller, jour après jour, au maintien constant de notre stock hydrique.

Avec l’âge, on a moins besoin de s’hydrater : faux
Notre besoin en eau oscille entre 2,5 et 3 litres par jour, répartis entre l’eau de boisson, le lait, les fruits et légumes frais… Lorsque cette quantité n’est pas atteinte, le système de sécurité – la soif – se déclenche. Mais à ce moment-là, la déshydratation est déjà amorcée. Or, avec l’âge, ce système d’alerte est encore plus tardif. À partir de 60 ans, il est donc essentiel de ne jamais attendre d’avoir soif pour boire, et de s’hydrater régulièrement, tout au long de la journée. Les recommandations des autorités de santé : au moins 1,5 litre par jour, soit huit à neuf verres d’eau, entre les repas, pour éviter fatigue, maux de tête, baisse de concentration, peau sèche… Un apport minimum à assurer impérativement en cas de canicule, pour se protéger de la déshydratation et réguler sa température corporelle.

Boire froid, ça hydrate plus : faux
Fraîche, à température ambiante ou chaude, l’eau hydrate autant l’organisme. En revanche, boire froid après l’effort n’est pas une bonne idée : cela demande un travail supplémentaire à notre corps, déjà fatigué, qui doit « réchauffer » le liquide pour le digérer correctement. L’eau à température ambiante est alors préférable.

Rien de tel que l’eau pétillante pour s’hydrater : vrai et faux
Eau plate ou gazeuse, c’est pareil si on a une activité normale. C’est une affaire de goût. Toutefois, les eaux gazeuses bicarbonatées (type Saint-Yorre) ont l’avantage de favoriser la digestion après un repas copieux, mais également de réduire l’acidité produite par les muscles au cours d’un effort prolongé – et donc d’améliorer la récupération. Attention cependant, elles sont souvent riches en sodium, ce qui est incompatible avec un régime sans sel. Parmi les moins salées : Perrier, La Salvetat et San Pellegrino.

Manger beaucoup de fruits et légumes ne dispense pas de boire : vrai
Entre 500 ml et 1 litre d’eau peuvent nous être fournis par les végétaux riches en eau. Reste donc 1,5 à 2 litres à absorber chaque jour pour compléter les besoins du corps. Une partie de cet apport provient du lait, du café, du thé et des jus de fruits (environ 500 ml), et l’autre de l’eau pure (1 à 1,5 litre), à boire au fil de la journée. Néanmoins, mieux vaut s’abstenir d’absorber de grands volumes d’eau durant les repas, afin d’éviter les lourdeurs d’estomac (ne pas dépasser 600 à 700 ml).

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Publié le dans Check-up

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